En partenariat avec le Conseil départemental de la Dordogne, le CDAD a réalisé un guide à destination des familles monoparentales et les autres parents afin de répondre aux questions que l'on peut se poser et les orienter vers le bon interlocuteur.

A l’occasion de la Journée Nationale d’Accès au Droit et des 30 ans du Conseil Départemental d’Accès au Droit de la Dordogne, le CDAD 24 vous convie à différentes manifestations GRATUITES au tribunal judiciaire de Périgueux :
- LUNDI 22 MAI à 17h30, des lycéens de BERTRAND de BORN envahissent la salle des assises pour la soirée. Ils y théâtraliseront de véritables audiences.
- MARDI 23 MAI ET JUSQU’AU VENDREDI 16 JUIN, vous pourrez admirer l’insolite exposition artistique « Figures métisses » de Hélène DEVOUGE dans la salle des pas perdus.
- MERCREDI 24 MAI à 17h aura lieu l’incontournable finale du concours d’éloquence de l’université de Bordeaux antenne de Périgueux.
- Pour terminer LE 25 MAI LE TRIBUNAL OUVRE SES PORTES. Vous pourrez rencontrer de 9h à 12h la MDPH, le conseil départemental, des avocats, des juristes, des conciliateurs et des médiatrices familiales.
LA PARITÉ AU TRAVAIL
Le mercredi 10 mai 2023, le CDAD 24 et le tribunal judiciaire de Périgueux étaient sur les ondes de France Bleu Périgord pour parler de la parité au travail. Vous pouvez réécouter l'émission en cliquant sur le lien ci-dessous :
Côté experts - France Bleu Périgord en réécoute sur France Bleu – Émission sur France Bleu
Le théâtre au tribunal de Bergerac
Le lundi 24 avril 2023, en partenariat avec le CDAD 24, 12 habitants de Bergerac accompagnés par les artistes professionnels de la compagnie des Limbes ont monté un spectacle insolite à partir d’une lecture chorégraphiée des poèmes écrits par Charles Reznikoff dans « Témoignages Les États-Unis 1885-1915 », au sein du tribunal de Bergerac.
Dans ce livre, paru en 1965, les poèmes sont écrits à partir des rapports d’audience et évoquent les événements ordinaires de la vie criminelle américaine durant la seconde révolution industrielle. Conflits de voisinage, de racisme ou faits divers y sont décrits dans des formes courtes et précises. Chaque histoire parle de la violence et de l’universalité de sa banalité.
Ce spectacle a été une occasion de s’interroger sur la justice et de poser des questions à des professionnels de droits à la fin du spectacle.





